Coffre, réservoir et Cie

Aujourd’hui c’est démontage de la partie arrière. Double objectif : jeter un coup d’oeil au réservoir et remplacer les feux arrières qui ne sont pas démontables sans dépose préalable du panneau qui les supporte. En effet, leurs vis de fixation sont inaccessibles juste derrière le berceau.

En quelques instants et quelques vis torx, le coffre est déposé. Le capot mais aussi le caisson qui font le coffre. Toutes les vis viennent facilement, chacune d’elles est importante, l’ensemble coffre, ailes arrières et panneau arrière est faiblement fixé. Une vis manquante et tout se promène…

Voici le caisson du coffre, la contenance est intéressante pour un roadster.
L’accessibilité est excellente une fois le coffre déposé. On aperçoit le réservoir juste derrière les sièges et la partie arrière du chassis.
Côté réservoir, il va y avoir un peu de travail. J’ai prévu de remplacer les tuyauterie aller et retour vers le moteur. Le modèle présente un nombre de cas d’incendie impressionnant chez nos voisins du Royaume Uni. Je me suis donc procuré les cables blindés nécessaires. Surprise, je ne suis pas le premier à travailler dans la région. Quelqu’un a déjà sérieusement ‘simplifié’ le circuit d’alimentation et de mise à l’air. Les tuyaux ont été coupés mais sont restés en place, en voila du travail de cochon… Le clapet antiretour n’est plus raccordé.
Tout un tas de bouts de tuyau non raccordés, l’alimentation a été bricolé.
Je me contente de faire le ménage, il va me falloir le plan du montage d’origine pour refaire tout ça.
Le remplacement des feux arrières se fait presque sans soucis si on excepte un goujon baladeur qui va nécessiter l’usage de la meuleuse. Les feux sont d’origine Ford Capri III et de pietre qualité donc assez rares. Les nouveaux viennent de Grand Bretagne.
En bas, le feu en état. Celui du haut tient grâce à du mastic silicone.
Je profite du démontage pour réparer une coupure dans le bouclier. Le matériau supporte bien la chauffe et est facile à souder ainsi. Je doit encore paufiner la technique mais le résultat est déjà satisfaisant.
Je profite de l’occasion pour déposer l’aileron d’origine. Pas très en forme, il est formé d’un plastique souple qui n’a pas très bien veilli. Je vais pourtant le conserver, le modèle ne ressemble à aucun autre et c’est un des équipements distinctifs du modèle turbo. Je prévois pour lui une restauration à base de fibre et de résine. A suivre…

Rotule intérieure de direction

Les quelques kilomètres parcourus ont révélé une direction assez imprécise, surtout sur revêtement dégradé.
La cause, un jeu très important dans la direction côté droit. La rotule extérieure est rapidement mise hors de cause tout comme la crémaillère. La coupable est la rotule intérieure de direction.
La direction est réputée être celle de la Vauxhall Chevette, je commande donc une rotule d’Opel Kadett C. Le démontage peut commencer.



Malheureusement, la rotule n’est pas du tout du modèle espéré. Elle est totalement démontable et pièce coupable est en fait une demi cage en nylon maintenue en pression sur la rotule par un petit ressort. Le montage fait un peu peur et la pièce n’existe pas… Me voici stoppé dans ma progression.