Dépose du carburateur

Le moteur a la fâcheuse tendance de caler lorsque je lève le pied de l’accélérateur.
L’allumage semble bon, la pompe à essence débite, je décide de vérifier l’admission et d’offrir une cure de jouvence au double-corps Weber. Le kit de joint et de gicleur est commandé.

Le carburateur déposé, c’est un TLDM 28/32 qui présente pas mal de ‘calamine’

Les deux corps et surtout la cuve dont le fond est très sale

La pompe de puissance, les pièces en acier ont commencé à rouiller…

Pour la pompe de reprise, c’est encore pire. Difficile de savoir d’où vient cette rouille.

Ce démontage ne semble pas inutile. Après nettoyage et remplacement des pièces d’usure, le carburateur devrait mieux faire son boulot.

Rapatriement réussi

C’est sous la pluie, comme sa grande sœur que la petite SS1 rouge a rejoint son nouveau domicile.

Les deux Scimitar SS1 réunies.

Le voyage quant à lui aura été beaucoup plus court, le vendeur ayant proposé de parcourir la moitié du chemin.

La nouvelle démarre sans difficulté,  freine correctement mais manque beaucoup de pêche. Je ne peux pas croire que les canassons annoncés soient tous là, une révision s’impose. Côté électrique, cet exemplaire fait honneur à la réputation des véhicules britanniques. Les équipements électriques semblent tous doués de leur propre volonté. Interrupteurs inefficaces, témoins facétieux, éclairage hasardeux et bien sûr moteurs de phares capricieux, un véritable cas d’école.
La capote n’est pas utilisable tant elle est découpée. L’intérieur est ‘personnalisé’, siège en vinyle crème, planche de bord et contres-portes peints en noir brillant, touches de couleur rouge. Je n’aime pas…