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Feux avants et longues portées

Les feux avant (feus de position et clignotant) d’origine Fiat sont en très mauvais état. J’ai trouvé deux optiques sur eBay Italie de deux marques différentes. En revanche, je n’arrive pas à mettre la main sur les blocs. Les rares pièces métalliques de l’ensemble étaient tellement oxydés que j’ai du employer la manière forte pour les sortir de leur logement, puis modifier le système de fixation en conséquence. Malgré cette première intervention, les feux restent capricieux. J’ai donc décidé de modifier en profondeur leur fonctionnement. J’ai choisi de remplacer les douilles en acier mou et corrodé par des Leds. Voici le montage :

Le feu d’origine…

… et après transformation

Le résultat

Les longues portées sont enfin en place. Il m’a suffit de les raccorder au câblage existant et Golden Scimitar a retrouvé les appels de phare. La fixation a été plus sportive, le spoiler avant s’étant affaissé au cours des années de quelques centimètres par rapport au cadre du châssis sur lequel il est fixé par l’intermédiaire des phares additionnels. Pour les antibrouillards, le circuit électrique reste à faire.

Nouveaux phares

Comme le reste de l’éclairage, les projecteurs principaux sont fatigués. L’un d’eux surtout prend l’eau depuis un certain temps sans doute. Il me semble que leur position « horizontale » favorise la stagnation d’eau sur le pourtour de la vitre et à la longue l’entrée d’eau dans le phare. C’est ce qui est arrivé au phare droit qui se remplit dès qu’il pleut et dont le globe est fortement terni.

Ces phares sont ceux des toutes premières Austin Metro. Très courants en Grande-Bretagne, ils sont difficiles à dénicher sur le continent. Par chance, j’ai pu trouver une paire d’optiques neuves auprès d’un spécialiste Mini.

Le globe le plus abimé. Les traces qu’on aperçoit au fond témoignent du niveau atteint par l’eau à l’intérieur du phare.
Le fond du globe dans lequel la rouille s’est déjà installée.
L’ancien phare et le nouveau. Particularité, si l’ancien phare date de la fin des années 80, le nouveau est lui du début des années 80 comme l’Austin Metro à laquelle il est normalement destiné. Autres différence liée à la première, le nouveau phare n’est plus H4 comme l’original mais E2 (Code Européen). La platine sur laquelle est fixé le phare est spécifique à l’Austin et inutilisable pour moi.
Pour préserver les nouvelles optiques de l’humidité, j’ai choisi de colmater la gouttière périphérique avec un mastic polyuréthane de qualité. Ces phares sont étudiés à l’origine pour être disposés verticalement et protégés par une casquette.
Le phare mastiqué et en position.
Avec l’habillage en place.
Golden Scimitar a retrouvé la vue. Je dois maintenant m’occuper des feux additionnels et des veilleuses/clignotants qui fonctionnent parfois…

‘Licence plates’

Pour être honnête, les plaques d’immatriculations montées sur Goden Scimitar ne me plaisent pas. Ces nouvelles ‘SIV’ sont vilaines et surchargées. J’ai donc commandé outre-manche deux plaques plus dans l’esprit british du véhicule.
Les plaques actuelles, laides et trop colorées. De plus, la plaque arrière est maintenue par 4 vis qui lient aussi le bouclier au chassis. Cette fixation par vis et non par rivet n’est pas très bien vue chez nous.

Pour cacher les vis, j’ai fait l’acquisition de supports de plaque universels plutôt bien pensés quoique certainement prohibés dans notre beau pays des libertés…

Voilà le résultat pour l’arrière.

Et pour l’avant.

Direction en place et longues portées

Après ce long intermède, la direction est à nouveau en place sur la voiture. J’ai réglé le parallelisme à l’aide d’une cordelette et des valeurs prévues pour les Opel Kadett C. Le résultat est honorable sauf pour le volant qui n’est pas bien centré.
Golden Scimitar a donc repris la route sous un très beau soleil d’octobre et c’est tant mieux puisque la capote est toujours déposée.
La crémaillère en elle même présente un léger jeu au changement de direction. Je n’ai pas vu de cale d’épaisseur sur l’axe du pignon au démontage. Visiblement il va falloir en rajouter pour obtenir un réglage optimal. 
J’ai enfin reçu les phares commandés il y a près de 4 mois à Hong Kong. Les longues portées d’origine (manquantes sur la voiture) ont une forme sensiblement différente mais celles-ci s’adaptent très bien et restent dans le style d’époque. En outre, elles feront office d’antibrouillards après cablage d’une nouvelle ligne. Pour l’instant je dois décoller les vitrages pour nettoyer une substance indéterminée qui opacifie les feux.

Coffre, réservoir et Cie

Aujourd’hui c’est démontage de la partie arrière. Double objectif : jeter un coup d’oeil au réservoir et remplacer les feux arrières qui ne sont pas démontables sans dépose préalable du panneau qui les supporte. En effet, leurs vis de fixation sont inaccessibles juste derrière le berceau.

En quelques instants et quelques vis torx, le coffre est déposé. Le capot mais aussi le caisson qui font le coffre. Toutes les vis viennent facilement, chacune d’elles est importante, l’ensemble coffre, ailes arrières et panneau arrière est faiblement fixé. Une vis manquante et tout se promène…

Voici le caisson du coffre, la contenance est intéressante pour un roadster.
L’accessibilité est excellente une fois le coffre déposé. On aperçoit le réservoir juste derrière les sièges et la partie arrière du chassis.
Côté réservoir, il va y avoir un peu de travail. J’ai prévu de remplacer les tuyauterie aller et retour vers le moteur. Le modèle présente un nombre de cas d’incendie impressionnant chez nos voisins du Royaume Uni. Je me suis donc procuré les cables blindés nécessaires. Surprise, je ne suis pas le premier à travailler dans la région. Quelqu’un a déjà sérieusement ‘simplifié’ le circuit d’alimentation et de mise à l’air. Les tuyaux ont été coupés mais sont restés en place, en voila du travail de cochon… Le clapet antiretour n’est plus raccordé.
Tout un tas de bouts de tuyau non raccordés, l’alimentation a été bricolé.
Je me contente de faire le ménage, il va me falloir le plan du montage d’origine pour refaire tout ça.
Le remplacement des feux arrières se fait presque sans soucis si on excepte un goujon baladeur qui va nécessiter l’usage de la meuleuse. Les feux sont d’origine Ford Capri III et de pietre qualité donc assez rares. Les nouveaux viennent de Grand Bretagne.
En bas, le feu en état. Celui du haut tient grâce à du mastic silicone.
Je profite du démontage pour réparer une coupure dans le bouclier. Le matériau supporte bien la chauffe et est facile à souder ainsi. Je doit encore paufiner la technique mais le résultat est déjà satisfaisant.
Je profite de l’occasion pour déposer l’aileron d’origine. Pas très en forme, il est formé d’un plastique souple qui n’a pas très bien veilli. Je vais pourtant le conserver, le modèle ne ressemble à aucun autre et c’est un des équipements distinctifs du modèle turbo. Je prévois pour lui une restauration à base de fibre et de résine. A suivre…